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sept. 09
2008

Logique or not logique : L'infidélité paradoxale?

Ecrit par Stephane dans psychologie quotidiennepsychologie cognitivelogiqueinfidélité

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L'une des nouveautés du Psychoring , qu'un membre d'uniscience.com est venu partager avec nous, m'a laissé perplexe, devant l'article dont un résumé est le suivant :

S’il vous est déjà arrivé de tromper votre partenaire, la question que l’on vous pose généralement est « pourquoi ». Globalement, la solitude ou le désir sont les raisons habituelles. Cependant des psychologues se sont penchés sur la question, et ils découvrent des motivations insoupçonnées de la part des intéressés. Le paradoxe est la : 80% des hommes ou femmes considèrent l’infidélité comme quelque chose de mal, or 42% des hommes et 31% des femmes affirment avoir déjà été infidèle.
 
Je vous invite à découvrir le site d'uniscience qui possède plusieurs articles intéressants, bien entendu, je souhaite tout de même revenir sur ce paragraphe cité ci-dessus, qui m'a rappelé quelques lectures de psychologie cognitive et de logique propositionnelle.

Très prochainement, je l'espère, je vais travailler un cours de logique élémentaire afin de vous montrer la puissance de cette discipline. Elle s'applique à beaucoup d'autres disciplines, elle permet souvent d'avoir raison sans même connaitre la teneur d'un discours, permet également de repérer des erreurs qui, cachées dans un discours, passent inaperçues... comme c'est le cas ici :

80% des hommes et femmes considèrent l'infidélité comme mauvaise.

42% des hommes et 31% des femmes avouent avoir été infidèles.

Dit de cette façon, cela peut sembler effectivement paradoxal, et pourtant...

Qu'en dit a logique? Elle voit ces deux assertions comme des postulats, et tente de les traduire sous une forme simple type :

A entraine B
Si A, alors B

Comment traduit-on "instinctivement" les deux assertions ci dessus?

Par habitude, nous avons tendance à conclure qu'au moins 22% des hommes et 11% des femmes ne sont pas cohérents, et que ceux-ci, à la fois, considèrent l'infidélité comme mauvaise et sont tout de même infidèles. Pourtant, cette conclusion n'est pas du tout logique.

Pour la simple raison que les deux postulats n'appartiennent pas à un même système temporel : quand l'un exprime un fait présent dont les conclusions se trouveront dans l'avenir, l'autre exprime un fait passé dont les conclusions sont présentes. La manière dont est avancé ce raisonnement, remplace pourtant le passé par le présent! et l'on en vient à admettre que des personnes sont à la fois, dans le même temps, infidèles et contre l'infidélité...

Comment la logique nous permet de percevoir cette erreur flagrante à ses yeux, mais cachée pour nos yeux de lecteurs? voici ces assertions, retransformées pour exprimer pleinement leur sens tel qu'on le conçoit sans y appliquer de règles logiques :

80% des hommes détestent l'infidélité : la conclusion tacite est alors que  20% sont susceptibles d'infidélité, car leur caractère ne s'y oppose pas. C'est la règle de logique (de comptoir) que l'on tire d'une telle assertion : on se dit que puisque 80% trouvent l'infidélité mauvaise, alors, on ne devrait voir que 20 % d'infidèles. 
 
La deuxième assertion exprime le même genre de conclusion : 42% des hommes ont été infidèles, on en déduit alors que dans le présent, 42% des hommes devraient trouver normal, du moins, "pas mauvais", cette infidélité, et seraient donc susceptibles d'être infidèles à l'avenir.
 
on se retrouve donc avec, d'un coté, une assertion qui amène à la conclusion : 42% des hommes sont susceptibles d'infidélité. De l'autre coté, 20% seulement. Deux résultats différents, ce qui nous semble paradoxal.

Pourtant, songeons au cas de Mr X, qui, ayant été infidèle dans sa jeunesse, a finalement retenu la leçon, exprime son dégoût de cette pratique, tout en répondant la vérité au questionnaire qui lui demande s'il a été infidèle... Ce genre de cas peut expliquer sereinement les différences observées. Le soi-disant paradoxe, ne se trouve alors pas dans les chiffres, mais dans le raisonnement trop hâtif, et dépourvu de logique rigoureuse, des lecteurs et auteurs...

L'erreur se trouve simplement dans la conclusion à la deuxième assertion : "42% des hommes ont été infidèles" ne signifie pas que 42% sont susceptibles d'infidélité désormais...
sept. 05
2008

Subliminalement Skinnérien

Ecrit par Stephane dans subliminalmanipulationconditionnement

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Un article reporté par JocelynCharles rapporte le succès d'une étude publiée dans Neuron, visant à démontrer que l'on peut influencer le comportement de l'acheteur avec un message subliminal... à condition de lui attribuer une récompense lors du comportement effectué.

L'expérience est amusante... des volontaires de 18 à 39 ans ont regardé une centaine d'images pour lesquelles on leur demandait de choisir (pour chaque image) si elle était "bonne" ou non. Rien d'autres que l'intuition ne semblait pouvoir décider le participant, de la nature d'une image.

Pourtant, chaque "bonne" image était précédée de l'exposition subliminale d'un signe particulier. A noter : chaque fois que le participant identifiait correctement une bonne image, il gagnait un euro, mais perdait un euro s'il se trompait...

Au terme de la présentation de ces images, un apprentissage s'est opéré : 65% des personnes choisissait la bonne image, tandis que 35% n'avaient pas grandement appris.

Les participants savaient que des indices devaient les aider, mais ne savaient pas lesquels, on leur demandait simplement de suivre leur intution. Et c'est effectivement ceux qui suivirent leur intuition qui apprenaient le mieux : d'autres, utilisant des méthodes rationnelles et traditionnelles, comme appuyer une fois sur deux sur le bouton, n'apprenaient rien lors de l'expérience et commettaient toujours le même nombre d'erreurs.

Loin d'affirmer que cette technique de conditionnement puisse être utilisée un jour en publicité, l'étude a cependant le mérite de donner une explication plausible au phénomène d'intuition : certains d'entre nous pourraient être réceptifs à des signaux dont ils n'ont conscience mais qui leur permettraient de choisir une option, si tant est que par le passé, la présence de ce signal leur ait permis de choisir la bonne option.

 

Bien entendu, cela ne veut pas dire que l'intuition ne se trompe pas : le signe perçu n'est pas forcément indicateur, lui, de ce qu'est la bonne option : il l'a peut être été la première fois (ce qui a donné naissance à cet apprentissage intuitif) mais ne le sera pas forcément la seconde fois.

 

Cette étude aurait tôt fait d'être interprétée de manière incorrecte. Elle ne montre cependant qu'une chose : certains signes peuvent être perçus subliminalement et être pris pour des indicateurs d'un choix à prendre. Si cela donne lieu à une récompense, alors s'opère un apprentissage "subliminal" qui permettra de faire un nouveau choix en fonction de ces signes.

L'étude a également montré que le striatum, structure intervenant dans certains syndrômes comme celui de Gilles de la tourette ou la maladie de Parkinson, jouait un rôle dans l'apprentissage subliminal. C'est avant tout vers ce terrain que s'oriente les chercheurs, car en matière de publicité, cette recherche ne servira vraisemblablement pas à vous faire acheter davantage.

"Subliminal instrumental conditioning demonstrated in the human brain"
Mathias Pessiglione, Predrag Petrovic, Jean Daunizeau, Stefano Palminteri , Raymond J. Dolan and Chris D. Frith

(Communiqué de l'inserm )

août 27
2008

L'effet Turk : Les jeux videos augmentent la rapidité et la précision du chirurgien

Ecrit par Claire Langier dans Medecinejeu videochirurgie

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Lors d'un épisode de la série Scrubs, mettant en scène l'Hopital Canadien du Sacré-Coeur, le directeur de Turk le chirugien, demande à son élève d'où lui vient son habileté... "Les jeux vidéos, monsieur!". Et il n'avait pas tort...

Le chirurgien joue-t-il aux jeux vidéos?

Il s'agira peut être bientôt d'une question à poser avant de passer derrière le scalpel...

Dans une série d'étude présentées récemment à la conférence annuelle de l'American Psychological Association (APA), le Dr Douglas Gentile, directeur du Media Reasearch Lab de l'Université de l'Iowa, montre combien les jeux vidéo se révèlent bénéfiques pour le chirurgien tout venant - et conséquemment sur ses patients! Une première étude effectuée sur 33 opérations montre une corrélation forte entre le goût pour les jeux vidéos, et les rapidité et précision dans les opérations chirugicales : Les chirurgiens gamers opèrent 27% plus vite, tout en faisant 37% moins d'erreurs!

Une étude ultérieure effectuée sur 303 opérations confirme cette tendance : Les jeux impliquant des compétences spatiales et nécessitant une bonne dextérité manuelle augmentent significativement le taux de réussite et la rapidité des opérations.

Tout comme la série Scrubs le montrait avec humour il y'a quelques années, le jeu vidéo se place une nouvelle fois en outil éducatif, et au service de la médecine.

"Four dimensions of Video Game Effects," W. Stone, BS, D. A. Gentile, PhD, Iowa State University;

août 22
2008

Nouveau Psyblogs : http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/

Ecrit par Stephane dans psyblogsneuropsychologie

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Cliquez pour voir le site Ces dernières semaines, nous avons eu le plaisir de travailler un nouveau psyblogs pour Marlène Fouchey, Clinicienne d'orientation neuropsychologique, très intéressée par la criminologie, pour laquelle elle développe actuellement un projet.

Ce site servira notamment de support de cours et de présentation personnelle (projets, mémoire). Principalement orienté vers la neuropsychologie, il ne s'y limite pas cependant, et aborde la criminologie et la psychologie clinique, par exemple. 

Son nouveau site est accessible à cette adresse : http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/

Newsletter ou abonnement par rss disponible. Le mieux pour s'en faire ue idée est de le visiter ;)

Voici également une brève présentation de l'auteure

Bonnes visites!

 

Marlène fouchey - http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/

 

août 21
2008

Psychologie de la prévention

Ecrit par Aurelie dans newsMaster

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Un nouveau Master fait son apparition à la rentrée à l'université de Savoie dans le cadre de la politique actuelle de prévention de la santé. Alliant les connaissances en psychologie de la santé, discipline nouvelle créé par l'APA dans les années 80, et les techniques d'influence et de persuasion de la psychologie sociale, ce master se donne pour objectif de former des professionnels au fait des méthodes préventives de comportements délétères (comportements à risque, mauvaise alimentation, etc...) .

http://www.lip.univ-savoie.fr/prevention/

juil. 17
2008

Thérapies Personnalisées

Ecrit par Claire Langier dans médicamentMedecinegénétique

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Une fois n'est pas coutume, longtemps après le domaine de la psychologie, on se rend de plus en plus compte de l'importance d'une personnalisation de la thérapie ou de la médication. La docteur Rima Rozen de l'Institut de Recherche du Centre Universitaire de Santé McGill (CUSM) à l'Hôpital de Montréal pour enfants et de l'Université McGill montre ainsi l'importance d'un traitement personnalisé, basé sur les traits génétiques. Plus précisément, son étude, parue dans le journal Pharmacogenetics and Genomics, montre comment des différences génétiques infimes entre individus peuvent modifier l'effet d'un médicament.

Pour cela, l'auteur a mesuré l'effet d'un médicament sur des souris avec un gène particulier altéré. Tandis qu'un groupe contrôle réagissait favorablement au traitement, le groupe dont le gène était altéré réagissait très défavorablement. Cette étude avait le mérite de se focaliser sur un mécanisme que l'on retrouve chez l'humain, ce qui permettait de généraliser les résultats.

Autrement dit, et l'on s'en doutait, le codage génétique et l'expression phéntypique associée peuvent modifier radicalement (jusqu'à l'inverse) l'effet d'un médicament, suggérant d'ouvrir ou de consolider la voie de la médecine vers des traitements adaptés et personnalisés, notamment en fonction du code génétique de l'individu.

Selon le Dr Rozen, il s'agit donc là d'un premier pas vers la médecine du futur qui ne se baserait plus uniquement sur les symptômes mais également sur le bagage génétique du patient. Serons nous tous bientôt séquencés à la moindre grippe?

juil. 12
2008

Pour détecter une histoire mensongère, faites là répéter à l'envers.

Ecrit par Stephane dans policementeurmensongeCriminologiecognition

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Cette méthode semble porter ces fruits, à en croire Aldert Vrij, professeur de l'Université de Portsmouth. Selon son hypothèse, établir et raconter une histoire mensongère demande des efforts cognitifs plus importants que ceux que nécessitent la simple narration d'une histoire vraie. Si ces efforts supplémentaires ne sont que peu visibles lorsque l'histoire est racontée de manière chronologique, il n'en va pas de même lorsque l'on demande au menteur de raconter une nouvelle fois son histoire, mais en commençant par la fin : de nombreuses fautes, par rapport à la version donnée dans l'ordre chronologique, parsèment alors son discours...

Cette étude a bénéficié d'une aide financière s'élevant à 136 000£ et a donc une visée pratique : jusqu'à présent, la police utilisait, lors des interrogatoires, des indices non-verbaux liés aux émotions (en gros, si la personne semble nerveuse, il est probable qu'elle mente). Ainsi, la majorité des méthodes utilisées pour reconnaitre un menteur se basent sur la théorie selon laquelle le mensonge est régulièrement lié à une réponse émotionnelle particulière. Les machines et les hommes sont programmés ou entrainés à détecter ces changements d'émotion (principalement de la nervosité ou du stress, que l'on peut détecter à l'aide d'indices comme la sudation). Ainsi fonctionne par exemple le polygraphe ou détecteur de mensonge. Bien qu'apportant des résultats souvent utiles, ces méthodes restent très aléatoires, elles ne fonctionnent pas systématiquement et occasionne de nombreuses erreurs...

Cette nouvelle approche de Vrij, constitue en soi une expérimentation sans précédent, se basant sur l'aspect cognitif (le traitement de l'information) du mensonge... Et dans ce cas, reconnaitre le mensonge semble bien plus aisé, comme en témoignent les résultats obtenus par l'équipe : 290 policiers auxquels on présentait 255 discours d'étudiants, ont détecté les menteurs bien plus facilement lorsque l'on demandait à ceux ci de raconter leur histoire en partant de la fin, plutôt qu'avec la méthode classique fondée sur les émotions.

Pour en savoir plus : Deux articles de Times et Daily Telegraph

 

juil. 01
2008

Des jumelles pour lire dans l'inconscient

Ecrit par Fabrice dans soldatsintuitionélectroencéphalogrammecortex préfrontal

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Les neurosciences ont confirmé ce que la sagesse populaire sait depuis bien longtemps : notre intuition nous permet de “savoir” les choses bien avant que notre esprit conscient l’ait remarqué. Traduit en termes scientifiques, cela veut dire que notre cerveau repère des patterns, des structures dans l’environnement, avant même que nous soyons capable de les verbaliser. Reste que, souvent, l’esprit reste sourd à ces appels de notre inconscient.

Comment améliorer la communication entre les différentes parties de notre cerveau ? C’est la question que s’est posée la Darpa, avec pour objectif d’accroitre la capacité de réaction des soldats sur le terrain. Sa solution : une paire de jumelles de haute qualité associée à un électroencéphalogramme. Lorsqu’un combattant observera le champ de bataille avec cet appareil, celui-ci sera en mesure de signaler les éléments du décor qui ont fait “tilt” dans le cerveau du soldat, révélant ainsi peut-être un danger imminent. Autrement dit, plutôt qu’interpréter l’environnement par lui-même à l’aide de capteurs et d’algorithmes sophistiqués, à la manière d’une intelligence artificielle, cette paire de jumelles laisse l’inconscient du soldat faire le travail !

Selon Dennis Mac Bride, président du Potomac Institute, l’être humain a largement développé le cortex préfrontal, qui permet de repérer plus aisément les structures, les modèles, mais qui possède aussi une forte capacité d’inhibition, susceptible d’éliminer bon nombre de données sans importance, mais aussi éventuellement de bloquer certaines informations capitales. Le rôle de l’électroencéphalogramme permettrait donc de court-circuiter ces fonctions inhibitrices. Reste à espérer que ce système ne va pas embrouiller les combattants avec une cascade de fausses alertes, ce que justement le cortex préfrontal nous permet d’éviter…

L’organisme de recherche et développement de l’armée américaine vient de passer à la phase de production de ce nouveau produit, puisqu’elle a chargé la société Northrop Grunman de la fabrication, nous apprend Wired.

Source : Internetactu.net

juin 28
2008

Exclusion, agression, même compétition pour filles et garçons

Ecrit par Aurelie dans psychologie socialehomme-femmecompétitionagression

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Les garçons sont-ils réellement plus portés à la compétition que les filles? Une idée reçue et contredite par une expérience amusante de la psychologue Joyce F. Benenson. Les Jeunes filles n'ont pas moins cet esprit de compétition, mais l'expriment de manière plus subtile. Dans une étude datant du 16 juin 2008, dans la revue «Journal of Animal Behavior», Joyce montre que les filles usent de stratégies d'exclusion contre une rivale ou une adversaire, tandis que les garçons, classiquement, préfèrent l'agression aux subtilités.

Pour étudier les situations de compétition, Joyce et son équipe ont testé 87 enfants de moins de 4 ans de l'Emannuel College (Etats-Unis) répartis en groupe de trois, soit 15 triplettes de filles et 14 triplets de garçon, auxquels on donnait soit 3, soit 2, soit une seule peluche.

Les constatations sont simples : lorsqu'il y'a deux ou trois peluches, aucun contexte de compétition n'est décelable, garçon et filles se comportent de la même façon, et le groupe ne connait que peu de tensions. Dans le cas ou le groupe de trois enfants ne recevait qu'une peluche, ces enfants rentraient immédiatement en compétition pour l'obtenir.

Tandis que les garçons manifestaient leur volonté d'obtenir cette peluche, soit en la demandant, soit par l'agression pure et simple, les filles opéraient de manière détournée. Elles se moquaient de la détentrice de la peluche, lui cachaient l'objet, ou plus généralement, l'excluaient. Toute leur stratégie se basait sur l'exclusion plutôt que l'agression...

On a tôt fait de reconnaitre en ce comportement les bases de comportements ultérieurs : Benenson pense qu'ils expliquent que les filles sont généralement plus jalouses entre elles que ne le sont les garçons entre eux. Les rivalités vont bon train et s'exercent lors de stratégies moins individualistes que celles des garçons, mais la compétition est belle et bien présente!

juin 17
2008

Les psychanalystes sont-ils accros à la télévisions ?

Ecrit par jcdardart dans televisionpsychanalyseanalyse des médias

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C'est la question que l'on pourrait se poser à la vue du nombres d'analystes que l'on voit dans les emissions télé (Tisseron, Miller, Stora). Si c'est en tant qu'analystes que ceux-là interviennent, on sent toujours une petite gêne quant à se qu'ils s'autorisent à dire. En effet, un discours sur l'inconscient ne peut s'emmettre dans les ondes si facilement que ça. Ce qui touche à l'intime, au refoulé et à l'interdit n'a pas à priori sa place sur la place publique. D'où un discours à demi-mots...

Tout commença avec Françoise Dolto en 1976 à la radio, puis à la télévision avec Serge Leclaire dans son Psyshow en 1983 produit par Pascale Breugnot (qui est particulièrement connue pour la production de reality show à succés).

Cela dit, il faut noter que nous sommes passé d'emissions de psychologies où l'intime était dévoilé à des psychanalystes qui interviennent dans un champ bien précis, en tant que spécialiste d'un objet. Tisseron intervient en tant que le psychanalyste de l'image et s'attache à analyser les images; Miller, lui intervient plutôt comme un chroniqueur de télé plus clasique; et Stora en tant que spécialiste des mondes numériques donne son éclairage sur des phénomènes numériques et tempère souvent les choses avec un sens de la nuance plus qu'appréciable.

Ainsi, les psychanalystes ont trouvés une autre fonction que celle de faire des mini-séances en publique, dérive de jadis qu'on peut raisonablement penser comme contestable.

heureusement le tire a été corrigé ;) 


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