Sur la planète science, un petit groupe d'amusés s'inspire des recherches les plus tordues pour distiller un peu de bonne humeur et de réflexion aux lecteurs. Les célèbres IgNobels (les ignobles*), fondés par Marc Abrahams, récompensent chaque année les recherches récentes les plus "improbables", selon l'euphémisme le plus politiquement correct utilisé pour décrire ces études. Bien qu'il n'y ait qu'un prix de sciences cognitives, nombre des prix décernés cette année attestent de l'omniprésence de la psychologie dans le rang des recherches... disons, surprenantes!
Quoi de neuf sur le réseau Psychologie 2.0? Par dela les limites du site, nos lectures nous emmènent sur le réseau, à la découverte d'information tantôt surprenante, tantôt utile, parfois les deux. Au menu, thérapies délirantes, google cérébral, stade du miroir en vidéo, forum de gérontologie et inhibition dans les démences de type Alzheimer. Un petit tour d'horizon, pour une psychologie d'ailleurs...
Tandis que la conclusion d’un raisonnement déductif dérive généralement d’une règle générale, le raisonnement inductif va tenter d’extraire la règle générale à partir d’informations partielles données. C’est à partir des cas particuliers d’un "monde" que l’on tentera de trouver l’explication du fonctionnement de celui-ci. Sur ce type de raisonnement, repose une grande part de l’activité scientifique contemporaine.
Depuis Aristote, la logique classique a permis à de nombreux philosophes d'élaborer de nouvelles connaissances et argumentaires qui ont accompagné les sciences et le progrès de l'homme. Dans notre quotidien, le raisonnement déductif et ses représentants les plus caractéristiques, les syllogismes, balisent notre pensée dans la résolution des problèmes les plus simples aux plus complexes. Mal maîtrisés, ils représentent également la source de nombreux préjugés et fausses croyances...
Si les animaux sont capables d'apprentissages, de mémoire et de performances cognitives impressionnantes, d'abstraction... on attribue cependant à l'homme des processus cognitifs de haut niveau mettant en jeu des connaissances conceptualisées et des traitements élaborés, tels que ceux qui interviennent dans le raisonnement, le jugement, la créativité, la résolution de problèmes complexes... Tous ces processus lui permettent d'acquérir de nouvelles connaissances à partir de la perception et des expériences, de faire face aux situations complexes en élaborant des stratégies réfléchies et efficaces.
Le tsunami du 26 décembre 2004 en Indonésie a été dévastateur, provoquant plus d’un quart de million de morts. Les survivants qui ont perdu des êtres chers dans la catastrophe ont connu un processus complexe de stress post-traumatique. Interviewés par les chercheurs, les survivants présentent des ruminations sur des thèmes communs qui fourniront peut-être des orientations utiles pour aider les professionnels de la santé à faire face aux futurs événements traumatiques...
Discipline née sur le terreau de la psychanalyse dans les années 1950, la psychologie clinique s'en distingue, de par sa diversité : une approche intégrative, tant au niveau des théories que de la pratique, lui permet une souplesse d'adaptation au pathologique aussi bien qu'au "normal". C'est en ce sens qu'elle se distingue également de la psychopathologie.
La croyance populaire veut que les oiseaux ne soient pas considérés comme bien malins… Ne dis-t-on pas d’un homme idiot qu’il possède une cervelle de moineau ou qu’il répète ce qu’on lui dit comme un perroquet ? Ces croyances communes sont pourtant remises en causes depuis plusieurs années : le cerveau de l’oiseau n’en a pas terminé de révéler des capacités cognitives défiant l’idée de ce que l’on s’en faisait.
Pour votre week-end, ce petit jeu de réflexion vous permettra d'user vos méninges de manière ludique sur un problème original. Le jeu est construit comme le serait une série de villes, représentées par des carrés, qu'il vous faut interconnecter. Chaque ville peut s'agrandir pour toucher ses voisines, mais pas plus de trois fois. Si les règles peuvent paraitre simples, il en est tout autre de leur application!
Oeil pour oeil, dent pour dent, tout le monde connaît la formule. Bien qu’elle aboutisse généralement à des escalades conflictuelles, entre nations, entre groupes, entre personnes, cette stratégie d’interaction a pourtant perduré tout au long de l’histoire des hommes. Pourquoi ? Dans les années 80, un tournoi opposant des programmes d’intelligence artificielle a permis d’apporter un élément de réponse : cette stratégie semble l’une des plus performantes pour maximiser les gains individuels dans une situation collective et sur le long terme.