Phénomène étrange pour lequel une souffrance réelle semble n’avoir aucune cause matérielle, le syndrome psychogénique de masse se caractérise par un ensemble de symptômes physiques et psychologiques partagés par plusieurs patients, sur une période de temps limitée et généralement dans un lieu circonscrit. Ancré dans les croyances populaires sous le nom d’hystérie collective, il n’est pourtant décrit que de manière relativement imprécise dans la littérature.
Type particulier de raisonnement inductif, le raisonnement analogique consiste classiquement en la mise en correspondance d'une situation antérieure et d'une situation nouvelle qui lui ressemble, afin de déduire la nature ou des aspects de cette situation nouvelle. On le décompose généralement en 4 étapes principales auxquelles les psychologues ont rajoutés l'apprentissage par analogie, l'un des mécanismes de la catégorisation, organisateur de la pensée, longtemps considéré comme un excellent témoin du développement de l'intelligence.
La littérature en neurosciences cognitives comporte de nombreux termes pour représenter des processus que l’on associe à la notion, plus globale, de mémoire. L’une des distinctions les plus commentées prend appui sur le caractère inconscient ou volontaire de cette mémoire. La conscience étant elle-même un concept relativement flou, le rapport de cette conscience à la mémoire a suscité de vifs débats dans le but de discerner 2 mémoires à long terme au sein du système cognitif. Selon les conceptions, on distingue la mémoire explicite, ou déclarative, respectivement de la mémoire implicite ou procédurale.
La dyspraxie est un dysfonctionnement neuropsychologique non verbal qui toucherait environ 6% des enfants de 3 à 5 ans. L’exécution motrice d’un geste intentionnel est perturbée alors qu’il n’y a pas de retard mental, de handicap moteur visuel ou auditif, de trouble du développement psychoaffectif ni aucune atteinte lésionnelle sur le plan neurologique. On connait mal les causes de la dyspraxie.
Si l'on s'en tient à la définition qu'en donnait Blackburn[1], l'un des premiers actes de la psychocriminologie a lieu à la fin du XIXè, lorsque Albert Von Schrenk-Notzing rappela lors du procès d'un meurtrier, que les témoins de cette affaire n'avaient pu distinguer leur discours de ce qui avait été publié dans la presse. Dès l'antiquité cependant, des faits de sciences avaient permis d'éclairer des affaires criminelles : les médecins de César avaient déjà avancés que sur les 23 coups de couteau portés à leur empereur, un seul avait été fatal. La médecine et les sciences entraient alors déjà de plein pied dans les constats et décisions judiciaires.