13 septembre 2002, un chirurgien, étudiant à l'époque des faits, est condamné pour complicité d'empoisonnement. Sa compagne de l'époque souffrait d'une forme particulière du syndrôme de Munchausen, qui la conduisait à injecter de l'insuline, et des antidiabétiques, à sa fille, pourtant en parfaite santé... Sous couvert de soins, la maltraitance n'est pas justifiée...
Des informations sur les enfants et leurs familles qui, jusqu’à présent, ne sortaient pas de l’école, deviennent partiellement accessibles aux maires, et remontent jusqu’à l’échelon académique, et même au niveau national avec un identifiant (la liste des informations se trouve en Annexe).
Oui, selon les intervenants du congrès annuel de radiologie d'Amérique du Nord. Tandis qu'une étude cannadienne, exercée auprès de 45 000 jeunes, montre qu'un ado ayant fumé 50 fois, a 6 fois plus de risques de sombrer en schizophrénie qu'un autre n'ayant pas fumé, un étude américaine plus approfondie montre les effets du thc, sur une structure cérébrale nommée faisceau arqué.
A priori, non c'est ce que suggère une étude faite par des psychologue du Nouveau Mexique. Les gages de virilité habituels, à savoir, par exemple, le menton carré, la machoire large, les arcades sourcilières marquées, seraient également le signe d'un système immunitaire moins efficace qu'à l'accoutumée. Raison fort simple : la testostérone, qui entraîne ces caractère généralement liés à la beauté masculine, est un immunosuppresseur naturel.
Le premier prix en 2007 fut décerné à cette illusion d'optique, the leaning tower illusion. Deux tours photographiées de pied qui s'èlèvent vers le ciel... dans une même direction? L'une est-elle plus penchée que l'autre?
Dans la majorité des cas, le motif de la consultation oriente le diagnostic. Il se peut cependant qu'un patient présente les symptômes de plusieurs diagnostics, ou aucun diagnostic spécifique... Ces cas sont également pris en compte par le DSM-IV
Cette vidéo présente un calcul mental réalisé en direct lors d'une émission américaine des "Chiffres et des lettres". L'hésitation du candidat lors de l'énonciation de ses calculs semble confirmer la mise en place d'une stratégie particulière de division des séquences d'opération.
Bien que le DSM-IV soit généralement utilisé pour classifier le trouble actuel d’un patient, il peut être utile de donner des indications sur les antécédents, ou d’indiquer un diagnostic provisoire, ou encore d’anticipation. La spécification de récidive peut permettre d'établir le diagnostic de manière plus rapide, facilitant ainsi la prise en charge.