Un commentaire récent à propos de pédagogie évocait une croyance populaire parmi la communauté scientifique, selon laquelle la vulgarisation ne pouvait être qu'un exercice alétoire, peu ambitieux, voire méprisé. On assiste pourtant depuis quelques dizaines d'années, à une augmentation des publications et des évènements ayant pour but de combler un certain fossé entre société et scientifiques. Comme l'indiquait l'auteur du commentaire, il semblerait que cet exercice de vulgarisation demande quelque efforts, et ne soit en définitive pas à la portée de tout le monde : selon une étude publiée en Août, les scientifiques qui vulgarisent sont également les chercheurs les plus actifs de leurs disciplines.
Lorsqu'un docteur Mamour récite son diagnostic, la ferveur dans les yeux en appelant du regard sa protégée, touche-t-il seulement le coeur du téléspectateur? Qu'ils soient urgentistes, chirurgiens ou diagnosticiens revêches, les héros de séries médicales, à en juger par le succès de chaque épisode, détiennent un potentiel énorme d'information et de prévention de la santé, auprès de leurs adeptes. Qu'en est-il réellement? Deux études récemment publiées par la Kaiser Family Foundation mettent en lumière l'impact impressionnant des informations médicales véhiculées par le petit écran...
Plusieurs scientifiques et philosophes sont convaincus de l’inexistence du libre-arbitre. Selon ces sceptiques, tout ce qui est présent et avenir découle et dépend uniquement du passé. Nos actions sont d’inévitables conséquences d’événements qui mènent plus ou moins directement à ces actions. Nous ne pourrions donc effectuer de choix réellement libres. Cette position philosophique, à son apogée lors du 18ème siècle, s’est vue réactualisée et mise en avant récemment, notamment dans la librairie populaire de science ou des articles de magazine.
La plupart des événements traumatiques, tels que de très sérieuses maladies, des événements de guerre ou des accidents, sont enregistrés de manière particulièrement robuste par le cerveau. Ceci rend parfois les traitements de ces mauvais souvenirs très difficiles, d'autant que jusqu'à présent, on avait peu d'idées des bases cérébrales et moléculaires de ces souvenirs persistants. Une équipe Suisse de l'ETH de Zurich et de son Université, a désormais réalisé la description des mécanismes menant à produire de tels souvenirs.
"Qu'est-ce que l'homme?" est une question qui finalement intéresse peu les psychologues, lesquels, pourtant, définissent leur pratique dans le champs de l'humain, d'une science humaine. Souvent reléguée à un ergotage métaphysique, cette question est évincée sous une évidence : l'homme, c'est nous-même, nul besoin de définir ce qui va de soi. Le prédicat n'est ici nullement questionné. Savoir ce qu'est l'homme, est devenu un préjugé.