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Category >> police

mars 28
2009

La pédophilie

Ecrit par marlène Fouchey dans policeagression

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Après une définition de la pédophilie, nous aborderons la description clinique de cette paraphilie, constatant qu'il existe à l'heure actuelle de nombreuses classifications des pédophiles, illustrant le fait qu'il s'agit avant tout d'une pratique tabou dont l'ampleur reste méconnue. Nous reviendrons enfin sur quelques points juridiques concernant les agressions sexuelles sur les enfants.

1. Un peu de vocabulaire

« Pédophilie » est un terme générique désignant un comportement qui se traduit par une attirance érotique à l'égard des enfants dans le cercle familial ou en dehors de lui. Le pédophile est un individu qui est attiré sexuellement et de manière irrépressible par un mineur, le plus souvent impubère.

Etymologiquement, «pédophilie » vient du grec « pais, paidos » , « enfant » et « philien », « aimer d'amitié », sans qu'il y ait de connotation sexuelle. Il s'agit d'un terme d'emploi relativement récent, datant de la fin du XIXème siècle. Ce terme est différent de celui de « pédérastie ». Il s'agit une notion antique désignant le désir amoureux (sexuel) de l'homme adulte pour un jeune garçon. C'est par un abus de langage qu'au XIXème siècle, le terme pédérastie fut pris pour équivalent du mot homosexualité qui correspond à des relations sexuelles entres adultes consentants de même sexe. La pédérastie, rite initiatique grec afin de perpétuer la transmission de l'identité virile et citoyenne ne peut en aucun cas être prise pour un antécédent des pratiques pédophiles contemporaines.

Les chiffres recueillis sur la fréquence des actes pédophiles sont loin d'estimer la réalité compte tenu du silence qui entoure ce phénomène :

  • 1995 : 5 500 cas de pédophilie avérés par la police
  • 2000 : 5 500 cas de pédophilie avérés par la police

voir la suite...:

http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/?post/342-La-pedophilie

juil. 12
2008

Pour détecter une histoire mensongère, faites là répéter à l'envers.

Ecrit par Stephane dans policementeurmensongeCriminologiecognition

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Cette méthode semble porter ces fruits, à en croire Aldert Vrij, professeur de l'Université de Portsmouth. Selon son hypothèse, établir et raconter une histoire mensongère demande des efforts cognitifs plus importants que ceux que nécessitent la simple narration d'une histoire vraie. Si ces efforts supplémentaires ne sont que peu visibles lorsque l'histoire est racontée de manière chronologique, il n'en va pas de même lorsque l'on demande au menteur de raconter une nouvelle fois son histoire, mais en commençant par la fin : de nombreuses fautes, par rapport à la version donnée dans l'ordre chronologique, parsèment alors son discours...

Cette étude a bénéficié d'une aide financière s'élevant à 136 000£ et a donc une visée pratique : jusqu'à présent, la police utilisait, lors des interrogatoires, des indices non-verbaux liés aux émotions (en gros, si la personne semble nerveuse, il est probable qu'elle mente). Ainsi, la majorité des méthodes utilisées pour reconnaitre un menteur se basent sur la théorie selon laquelle le mensonge est régulièrement lié à une réponse émotionnelle particulière. Les machines et les hommes sont programmés ou entrainés à détecter ces changements d'émotion (principalement de la nervosité ou du stress, que l'on peut détecter à l'aide d'indices comme la sudation). Ainsi fonctionne par exemple le polygraphe ou détecteur de mensonge. Bien qu'apportant des résultats souvent utiles, ces méthodes restent très aléatoires, elles ne fonctionnent pas systématiquement et occasionne de nombreuses erreurs...

Cette nouvelle approche de Vrij, constitue en soi une expérimentation sans précédent, se basant sur l'aspect cognitif (le traitement de l'information) du mensonge... Et dans ce cas, reconnaitre le mensonge semble bien plus aisé, comme en témoignent les résultats obtenus par l'équipe : 290 policiers auxquels on présentait 255 discours d'étudiants, ont détecté les menteurs bien plus facilement lorsque l'on demandait à ceux ci de raconter leur histoire en partant de la fin, plutôt qu'avec la méthode classique fondée sur les émotions.

Pour en savoir plus : Deux articles de Times et Daily Telegraph

 


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