Skip to content

Psychoweb

Ecran diminué  Ecran large  Augmenter la taille de la police  Diminuer la taille de la police  Taille par défaut 
Chemin :    Accueil arrow Vie Artificielle
Espace Communautaire
L'espace communautaire suit l'actualité des espaces personnels de chaque membre.
Category >> neurosciences

mai 26
2011

Rythmes cérébraux : le point sur l'activité EEG normale

Ecrit par Stephane dans psyblogsneurosciencesélectroencéphalogrammeconsciencecerveau

avatar

Pour les besoins du dictionnaire de psychologie, nous avons réalisé un grand dossier présentant les différents rythmes cérébraux. Illustrations et descriptions succinctes pour chacun des rythmes classiques, complétées en lien par un article propre à chaque rythme et phénomène électro-encéphalographique caractérisant les tracés normaux. Je vous invite à découvrir le dossier à la page suivante :

Rythmes cérébraux, activité électro-encéphalographique

C'est l'occasion, si vous ne le connaissiez pas encore, de découvrir cet autre outil sur lequel nous travaillons régulièrement.

mars 09
2009

La semaine du cerveau ; Lyon

Ecrit par Stephane dans neurosciencescerveau

avatar

La Société des Neurosciences et l'Institut Fédératif des Neurosciences de Lyon (IFNL) organisent du 16 au 22 mars, à Lyon, une série d'animations (ateliers, expositions, conférences) afin de sensibiliser le grand public à l'importance de la recherche en neurosciences. C'est l'occasion d'y parler du Neurodon , organisation ayant pour but de collecter les dons qui serviront entre autre à la recherche sur les maladies neurologiques. Cette année, la semaine du cerveau est centrée sur le thème de la maladie d'Alzheimer.

Un site enthousiasmant a été construit pour l'évènement : http://www.semaineducerveau.fr/

oct. 11
2008

Langage et surdité : deux feedbacks pour la production de la parole

Ecrit par Stephane dans surditéneuroscienceslangage

avatar

On sait depuis longtemps que l'écoute et la parole sont intimement liées, le pouvoir de s'entendre parler, permettant par rétroaction d'affiner notre production de parole. Cela explique que des patients devenant sourds perdent l'usage de la parole. Pourtant, cette perte est progressive, et dure même dans certains cas, de nombreuses années. On pouvait croire que la parole étaient une habitude, sans réellement comprendre comment des personnes devenues sourdes, conservaient aussi longtemps la faculté de parler intelligiblement.

Une étude publiée le mois dernier dans Nature Neuroscience, apporte une explication nouvelle : le feedback de la parole, permettant d'avoir une idée de ce que l'on dit, n'est pas seulement pris en charge par l'audition, mais également par un complexe mélange de sensations provenant des organes producteurs de la parole.

Pour le montrer, David Ostry et Sazzad Nasir de l'Université McGill au Canada, ont réalisé une expérience d'apprentissage moteur de la parole chez 5 sujets devenus sourds profonds une fois adultes et 6 autres sans problèmes d'audition, d'âge comparable.

Les personnes sourdes étaient porteuses d'un implant cochléaire mais le dispositif avait été mis hors circuit pour l'expérience.

Les participants devaient émettre de courtes syllabes alors que le mouvement de leurs mâchoires était légèrement contrarié par un appareillage, provoquant tout d'abord une déformation des sons. Mais après des centaines de répétitions, les participants étaient capables d'adapter leurs mouvements pour corriger ces erreurs, sourds et entendants montrant la même faculté d'adaptation.

Selon les chercheurs, ces travaux montrent que la production de la parole est à la fois reliée à l'audition et à des récepteurs des muscles, de la peau, et des tissus mous du conduit vocal, qui gardent en mémoire des sensations.

Cette expérience apporte de nouvelles informations quant à l'apprentissage de la parole : lorsque l'on apprend à parler, non seulement notre audition, mais également le système proprioceptif, interviennent pour nous permettre d'adapter notre production de parole. Devenir muet pourrait donc provenir de la défaillance d'un des deux systèmes seulement, comme c'est le cas lors de surdité. L'autre système étant toujours viable, cette expérimentation pose les bases de nouvelles formes de thérapies du langage basées sur l'amélioration du système proprioceptif, afin de permettre aux patients sourds de conserver la faculté de parler. Elle permet également de comprendre un peu mieux les mécanismes qui sous-tendent la production de la parole.

Source : communiqué AFP

mai 09
2008

Entretien avec François Ansermet et Pierre Magistretti : psychanalyse et biologie

Ecrit par jcdardart dans psychanalyseneurosciences

avatar

 À chacun son cerveau : plasticité neuronale et inconscientFrançois Ansermet et Pierre Magistretti, auteurs de À chacun son cerveau : plasticité neuronale et inconscient, sont reçus par Lisa Ouss et Sylvain Missonnier pour le site web du Service de Pédopsychiatrie de l'Hôpital Necker-Enfants malades . A cette occasion le psychanalyste et le neurobiologiste continuent leurs réflexions entammées dans leur ouvrage.

 

Partant de l'esquisse pour une psychologie scientifique de Freud, ici se recroise à nouveau 2 perspectives que l'on a longtemps opposé : le biologique et le psychique.

>>Voir la vidéo

 

 

 

Présentation :

 

Et si, selon le vœu même de Freud, la psychanalyse pouvait trouver un appui dans les neurosciences ? Et si, réciproquement, celles-ci gagnaient à intégrer leurs découvertes au modèle psychanalytique ?

François Ansermet et Pierre Magistretti nous proposent ici une articulation originale entre deux disciplines souvent présentées comme antagonistes. Le point de rencontre : les mécanismes de plasticité neuronale grâce auxquels le cerveau reste ouvert au changement et modulable par l’expérience.

En tout cas, le moment semble enfin venu d’explorer les bases biologiques de l’inconscient à travers un nouveau paradigme.

Psychanalyste, François Ansermet est professeur de pédopsychiatrie à la faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne et médecin-chef au service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent.

Professeur de neurosciences à l’École polytechnique fédérale et à l’Université de Lausanne, Pierre Magistretti est directeur du centre de neurosciences psychiatriques du Centre hospitalier universitaire vaudois. Il a été président de la Fédération européenne des sociétés de Neurosciences.

-------
Lire aussi : psychanalyse et neurosciensces sur france culture

mai 04
2008

L'alcool inhibe... à vos risques et péril

Ecrit par Stephane dans psychotropesneurosciencesIRMdroguesalcool

avatar

De nouvelles images Irm publiées cette semaine montre la réalité d'un effet de l'alcool que l'on soupçonnait bien depuis fort longtemps : Les consommateurs réguliers ont une sensibilité diminuée face à des stimuli menaçants, ainsi qu'une activité cérébrale accrue des régions qui contrôlent la sensation de récompense.

Cette étude publiée dans le Journal of Neuroscience le 30 avril, est la première étude IRM visant les effets de l'alcool sur la sensibilité aux stimulis menaçants ; l'alcool agit sur deux fronts du point de vue du comportement : bien entendu, lors de soirée, il désinhibe le consommateur de tel sorte qu'il puisse aborder d'autres personnes plus facilement... Cependant, il empêche également d'éviter une dispute ou une bagarre...

En démontrant cet effet via imagerie mentale, sur plusieurs sujets normaux, les auteurs de cette étude rendent plus difficile pour quelqu'un de croire que la prise de décision risquée "ne s'applique pas à lui", argument éculé de nombreux consommateurs...

L'étude fut conduite sur une douzaine de participants consommateurs réguliers mais modérés, par Jodi Gilman et Daniel Hommer, du National Institutes on Alcohol Abuse and Alcoholism. Chaque participant reçu lors de deux mesures séparées de deux jours, soit une solution alcoolisée, soit un placebo, en intraveineuse, peu avant leur observation via Imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle (IRMf), durant laquelle on leur montrait des images de visages apeurés ou non (une étude précédente avait montré que la vision de ces visages apeurés entrainait bien, (comme un signal de menace) l'activation de régions concernées dans la fuite et l'évitement.

De fait, lorsque les participants avaient reçu la solution placebo, ils réagissaient normalement face aux visages apeurés, par une suractivation des région de l'amygdale, de l'insula et du gyrus para-hippocampique. Ces régions ne montraient pas cette suractivation lorsque le patient était sous l'effet de l'alcool. De plus, l'alcool suractivait des régions du striatum connues pour leur rôle dans le système de récompense et de plaisir.

Si cette étude a un faible valeur de nouveauté en soi, elle signe cependant l'entrée de l'IRM dans l'étude des phénomènes addictifs, comme une source d'information importante permettant de mieux comprendre les effets de drogues et psychotropes tel que l'alcool.

Source : Journal of Neuroscience
avril 22
2008

Subliminal boost

Ecrit par Aurelie dans psychologie socialeneurosciencesmanipulation

avatar

On sait dors et déjà que penser à un mouvement peut suffire à le déclencher : certains patients dont les mécanismes d'inhibition motrice sont défaillants, de même que certains somnambules, comme l'indique l'article "Pourquoi certains marchent-ils en dormant?". De même, on sait que la décision "consciente" d'effetcuer un mouvement arrive quelques centaines de millisecondes après la commande elle-même... Est-il possible de l'influencer?

C'est ce qu'à réalisé une équipe de neuroscientifiques menée par Henk Aaarts de l’Université d’Utrecht, Pays-Bas. Pour montrer qu'on peut faciliter les mouvements bien avant que ceux-ci ne soient, non seulement décidés, mais également initiés, ils ont présenté en messages subliminaux des mots dont la signification avait une composante positive ou neutre (du point de vue du mouvement). Des mots positifs comme "vigoureux" puis ont mesuré leur capacité de préhension dans un exercice simple, il s'agissait de prendre un objet le plus rapidement possible. Lorsque les mots présentés subliminalement comportaient une signification en rapport avec le mouvement, les sujets se montraient significativement plus rapides et vigoureux dans l'exercice de préhension.

Un indice de plus qui suggère le pouvoir de la préactivation cérébrale de représentations ayant trait au comportement qui suit, et éventuellement que l'on voudrait que le consommateur effectue!


Source: « Preparing and Motivating Behavior Outside of Awareness » par H. Aarts, R. Custers, et H. Marien de l’Université d’Utrecht, Pays-Bas. Sciences, 21 Mar 2008.

avril 19
2008

Esprit, qui es-tu?

Ecrit par Stephane dans neurosciencesintelligence artificielleespritconscience

avatar

Récemment, j'ai eu l'occasion de répondre à une question par laquelle on me demandait ce que je croyais être l'esprit, l'âme, etc... Une fois n'est pas coutume, laissons place aux croyances, du moment qu'elles ne sont pas trop mal argumentées : je crois qu'il serait utile de faire partager cet avis pour donner une piste de réflexion qui me tient à coeur, le phénomène d'émergence dont je parle notamment dans la section Vie ou Intelligence artificielle.

[...]j’en viens néanmoins à vous demander de donner votre sentiment sur la réalité et la possible existence de l’Esprit, ce qu’ils représentent pour vous, ce qu’ils vous évoquent[...]

Ma vison de l'esprit est une dynamique. Fondée sur des théories à priori physiques qui se sont transposées expérimentalement à l'intelligence artificielle puis à la neurobiologie. Il me faut expliquer deux ou trois choses :

Déjà, le jeu de la vie. 1970, John Conway. il invente une grille dans laquelle chaque carré est une cellule. elle peut être vivante (noire) ou morte (blanche).
2 uniques règles :

- si au tour n, une cellule est entourée de 3 congénères vivants (diagonales comprises), elle nait ou survit, et est alors vivante au tour n + 1
- dans tous les autres cas, la cellule meurt, soit par isolement, soit par surpopulation.

grâce à ces deux règles uniques, simples, qui s'appliquent seulement à chaque cellule une par une, en laissant évoluer la grille, on voit parfois apparaitre des organisations, par exemple, des structures (groupes de cellules) qui périodiquement, reprennent la même forme et sont donc immortelles. D'autres sont plus longues sans être immortelles, mais peuvent avoir des propriétés étranges...


Par exemple, un groupe de 5 cellules nommé planeur se déplace d'une case et reprend sa forme initiale toutes les 5 itérations... Un autre groupe plus imposant nommé "Canon"produit périodiquement des planeurs...


Ce jeu est a mis à jour un concept puissant : c'est le révélateur du phénomène d'émergence, brillamment retranscrit dans l'aphorisme célèbre : le tout est + que la somme des parties : avec seulement des parties et des règles qui s'appliquent à des parties, on assiste à l'émergence de structures d'organisation supérieure...

Ainsi en pourrait-il aller des neurones : si chacun pris séparément n'implique rien (sinon être actif ou inactif, plus ou moins longtemps et fréquemment, etc...) un groupe entier de neurones possède une dynamique : qu'on en allume un et la vague peut se propager, il existe même des structures tout aussi périodiques que dans le jeu de la vie, avec des groupes de neurones A qui s'allument, allument alors un groupe B, qui a pour conséquence d'allumer un groupe C et qui lui même a conséquence d'allumer le groupe A après une durée plus ou moins longue... ce sont par ailleurs ces "compteurs" qui sont à l'origine des cycles! les cycles nycthéméraux, les cycles circadiens, celui du sommeil, par exemple!


Autrement dit, Descartes autant que ses détracteurs ont peut être une vision trop dichotomique des points de vue à propos de corps et d'esprit, il n y'a ni besoin ni logique à concevoir soit la dualité de l'âme et du corps, soit un point de vue strictement réductionniste. Il existe une alternative : expliquer l'apparition d'un esprit et d'une conscience à partir de substrats neurologiques qui n'impliquent pas, tels quels, cette apparition, mais dont la dynamique l'amène. L'esprit ne serait pas, dans cette optique, un ensemble de neurone, mais une organisation en état d'activité. Et c'est le fait que cet ensemble soit actif et qu'il possède une dynamique qui fait de lui quelque chose d'à la fois "impalpable" mais réel. La réalité ne se limite pas à des objets concrets, elle englobe aussi des interactions, des informations, des mouvements. Et des interactions créés, pourraient émerger l'esprit.

 

Le sujet vous intéresse-t-il au point que j'en écrive quelques articles?


Identification

Articles populaires cette semaine

Derniers commentaires

L'exhibitionnisme,... : Bonjour, je ne suis pas un ancien de... Par itamaug
L'exhibitionnisme,... : Bonjour Neuneune, Je me réjouis de... Par Furet
L'exhibitionnisme,... : Bonsoir à vous. Avant de venir ici,... Par Neuneune
Listes de phobies réelles...... : oups voici le lien de l'article sur les... Par ola
Listes de phobies réelles...... : C'est plutôt une liste super... Par ola