Skip to content

Psychoweb

Ecran diminué  Ecran large  Augmenter la taille de la police  Diminuer la taille de la police  Taille par défaut 
Chemin :    Accueil arrow News
Espace Communautaire
L'espace communautaire suit l'actualité des espaces personnels de chaque membre.
Espace Personnel de Stephane
avatar Description:
Bienvenue sur ma page de publication personnelle. Vous pouvez me contacter via mon profil (lien sur l'image ci-contre). Psychoweb est une communauté dynamique et respectueuse de chacun, évoluant dans la bonne humeur pour promouvoir la psychologie, l'entraide et le partage sur le Web. Enregistrez-vous et venez blogguer avec nous!

Jan 09
2010

Les aires de Brodmann en plugin

Ecrit par Stephane dans Untagged 

Nous avons récemment travaillé une application présentant les aires de Brodmann sous forme de site et de plugin exportable, que vous pourrez tester à cette adresse :

http://brodmann.psyblogs.net/2010/01/services-widget-cerveau.html

Le site tente d'apporter de manière claire et simple les informations basiques concernant ces aires corticales : Localisation, architectonie, fonctions associées et conséquences de lésions, notes et spécificités.

Le plugin existe en version Igoogle (pages personnalisée)  et en version Google toolbar (à insérer directement dans votre navigateur) ce qui vous permettra de l'avoir toujours sous la main si besoin est. Il est également facilement exportable sur votre propre site si cela vous semble utile. N'hésitez pas à améliorer le service en nous communiquant des informations qui pourront le compléter!

Oct 05
2009

Développement et prévention de la violence : une perspective épigénétique

Ecrit par Stephane dans Untagged 

Si violence et agressivité ont toujours accompagné l'histoire des hommes, plus que jamais semblent-elles omniprésentes dans nos sociétés, jetées aux yeux comme elles le sont de nos jours par une multitude de médias avides d'informations chocs.

L'étude des phénomènes violents et des tendances agressives humaines n'est pourtant pas nouvelle, mais un débat perdure : inné ou acquis? Aujourd'hui, la majorité de la communauté scientifique s'accorde sur une position intégrative, reconnaissant l'impact de l'éducation autant que celui de facteurs héréditaires.

Comprendre la genèse de la violence, les facteurs menant à des comportements agressifs, pour la prévenir : cette conférence-débat tenue à Bordeaux ce mardi 20 octobre tentera d'expliquer le développement de ces phénomènes afin d'introduire des solutions préventives à un problème qui nous touche tous.

Conference debat violence et agression

Mar 09
2009

La semaine du cerveau ; Lyon

Ecrit par Stephane dans neurosciencescerveau

La Société des Neurosciences et l'Institut Fédératif des Neurosciences de Lyon (IFNL) organisent du 16 au 22 mars, à Lyon, une série d'animations (ateliers, expositions, conférences) afin de sensibiliser le grand public à l'importance de la recherche en neurosciences. C'est l'occasion d'y parler du Neurodon , organisation ayant pour but de collecter les dons qui serviront entre autre à la recherche sur les maladies neurologiques. Cette année, la semaine du cerveau est centrée sur le thème de la maladie d'Alzheimer.

Un site enthousiasmant a été construit pour l'évènement : http://www.semaineducerveau.fr/

Jan 26
2009

Comportements et communication des animaux de compagnie

Ecrit par Stephane dans psychologie animaleéthologiecommunication

Trouvé au hasard de lectures à propos d'éthologie et de comportement animal, cet excellent site tenu par un vétérinaire comportementaliste s'est révélé très bien fourni en renseignements utiles quant à la cognition, la communication ou les comportements des animaux, principalement les animaux de compagnie. Bien qu'encore en construction, Vetopsy présente dors et déjà plusieurs articles très intéressants et bien documentés. Autre caractéristique, l'approche comportementale, au sens béhavioriste, et systémique : le web fourmille d'avis divers et d'articles assez subjectifs, concernant les animaux de compagnie, mais il existe somme toute, assez peu d'information rigoureuse sur le sujet, aussi cette ambition de Vetopsy à fournir ce type d'information méritait d'être soulignée.

Vous pourrez par exemple y découvrir les différences et nuances des diverses approches étudiant le comportement animal, ou apprendre comment votre compagnon domestiqué communique.

Dec 29
2008

Journée d'étude K-ABC-II

Ecrit par Stephane dans Pratique clinique

Les éditions du Centre de Psychologie Appliquée organisent le 19 janvier une journée d'étude à Lyon pour présenter la deuxème édition du test K-ABC, ré-étalonnée et ré-augmentée. L'utilisation de cette batterie pour l'examen psychologique de l'enfant est conseillée de 3 à 13 ans environ.

Selon l'Ecpa :

De par ses échelles complémentaires et ses bases théoriques plus développées, le K-ABC II apporte bien plus qu’un simple nouvel étalonnage au K-ABC.

• Le K-ABC II s’appuie sur un important élargissement des fondements théoriques.
En plus de l’évaluation des processus séquentiels et simultanés, le K-ABC II permet l’évaluation de toutes les composantes du modèle de Luria. Cette nouvelle version comprend, en effet, une mesure des capacités d’apprentissage et une mesure de planification. Par ailleurs, une seconde référence théorique est proposée : le modèle CHC qui combine le modèle multifactoriel de Cattel-Horn et le modèle hiérarchique de l’intelligence de Carroll. Cinq grands facteurs de ce modèle sont évalués dans le K-ABC II. Le psychologue peut donc choisir son modèle de référence, en fonction de sa sensibilité et des objectifs de l'examen psychologique.

• Le K-ABC II propose une échelle non verbale renforcée.
Composée de subtests dont les consignes, ainsi que les réponses, peuvent être données par gestes, elle permet l’évaluation du fonctionnement intellectuel des enfants malentendants, des enfants présentant des difficultés plus ou moins sévères de langage et des enfants non francophones, par exemple.

• Dans le K-ABC II, la validité des épreuves a été améliorée. Cela se traduit par la suppression ou la modification d’anciennes épreuves et l’introduction de nombreuses tâches. [...] Plus d'information et fiche d'inscription sur le site de l'Ecpa
Nov 20
2008

Stats du site

Ecrit par Stephane dans Untagged 

Depuis bientôt 11 mois, Psychoweb et la communauté qui s'est forgée autour de ce projet, ont permis plus de 300.000 lectures. Chaque jour, de nouvelles inscriptions suggèrent que ce site répond à un réel besoin d'information et que la communauté poursuit son oeuvre avec légitimité. De nombreux collaborateurs se sont investis en temps pour apporter des réponses et des informations aux visiteurs, tandis qu'en fond, une équipe soudée et dynamique travaille à rendre accessible ce que chacun souhaite partager. Ce n'est pas du temps perdu : ce mois-ci, Psychoweb a dépassé la barre des 20 000 visites par mois, montrant ainsi l'utilité de ce projet. Le site bénéficie désormais d'une forte audience et d'un bon impact, sur d'autres sites d'information, sur d'autres plateformes...

Une constante progression qui nous encourage à continuer sur la lancée, et que l'on doit à tous les auteurs et réguliers, qui travaillent avec conviction en communauté afin d'élaborer et améliorer cet espace d'information, de savoir, de partage, de discussion et de détente. Grâce également, à tous les nouveaux arrivants qui s'intègrent et voient en ce projet un potentiel énorme tant du point de vue informatif que communicatif, pour les psychologues, professeurs, étudiants, mais également professionnels d'autres disciplines telles que médecine, orthophonie, biologie... De nombreux projets ont pu être initiés grâce aux acteurs de Psychoweb, tels que de nouveaux sites personnels d'enseignants et professionnels, de nouveaux outils de recherche, de suivi de l'actualité, de partage de documents...

Pour la transparence du site aux visiteurs et à ceux qui s'investissent activement à son amélioration, voici les statistiques pour ce mois et depuis le début du projet.

statistiques pour le mois en cours

Statistiques pour le mois en cours

statistiques depuis le début du projet

Statistiques depuis le début du projet

Souhaitons que la progression se poursuive avec l'arrivée de nouveaux acteurs dynamiques!

Oct 11
2008

Langage et surdité : deux feedbacks pour la production de la parole

Ecrit par Stephane dans surditéneuroscienceslangage

On sait depuis longtemps que l'écoute et la parole sont intimement liées, le pouvoir de s'entendre parler, permettant par rétroaction d'affiner notre production de parole. Cela explique que des patients devenant sourds perdent l'usage de la parole. Pourtant, cette perte est progressive, et dure même dans certains cas, de nombreuses années. On pouvait croire que la parole étaient une habitude, sans réellement comprendre comment des personnes devenues sourdes, conservaient aussi longtemps la faculté de parler intelligiblement.

Une étude publiée le mois dernier dans Nature Neuroscience, apporte une explication nouvelle : le feedback de la parole, permettant d'avoir une idée de ce que l'on dit, n'est pas seulement pris en charge par l'audition, mais également par un complexe mélange de sensations provenant des organes producteurs de la parole.

Pour le montrer, David Ostry et Sazzad Nasir de l'Université McGill au Canada, ont réalisé une expérience d'apprentissage moteur de la parole chez 5 sujets devenus sourds profonds une fois adultes et 6 autres sans problèmes d'audition, d'âge comparable.

Les personnes sourdes étaient porteuses d'un implant cochléaire mais le dispositif avait été mis hors circuit pour l'expérience.

Les participants devaient émettre de courtes syllabes alors que le mouvement de leurs mâchoires était légèrement contrarié par un appareillage, provoquant tout d'abord une déformation des sons. Mais après des centaines de répétitions, les participants étaient capables d'adapter leurs mouvements pour corriger ces erreurs, sourds et entendants montrant la même faculté d'adaptation.

Selon les chercheurs, ces travaux montrent que la production de la parole est à la fois reliée à l'audition et à des récepteurs des muscles, de la peau, et des tissus mous du conduit vocal, qui gardent en mémoire des sensations.

Cette expérience apporte de nouvelles informations quant à l'apprentissage de la parole : lorsque l'on apprend à parler, non seulement notre audition, mais également le système proprioceptif, interviennent pour nous permettre d'adapter notre production de parole. Devenir muet pourrait donc provenir de la défaillance d'un des deux systèmes seulement, comme c'est le cas lors de surdité. L'autre système étant toujours viable, cette expérimentation pose les bases de nouvelles formes de thérapies du langage basées sur l'amélioration du système proprioceptif, afin de permettre aux patients sourds de conserver la faculté de parler. Elle permet également de comprendre un peu mieux les mécanismes qui sous-tendent la production de la parole.

Source : communiqué AFP

Sep 09
2008

Logique or not logique : L'infidélité paradoxale?

Ecrit par Stephane dans psychologie quotidiennepsychologie cognitivelogiqueinfidélité

L'une des nouveautés du Psychoring , qu'un membre d'uniscience.com est venu partager avec nous, m'a laissé perplexe, devant l'article dont un résumé est le suivant :

S’il vous est déjà arrivé de tromper votre partenaire, la question que l’on vous pose généralement est « pourquoi ». Globalement, la solitude ou le désir sont les raisons habituelles. Cependant des psychologues se sont penchés sur la question, et ils découvrent des motivations insoupçonnées de la part des intéressés. Le paradoxe est la : 80% des hommes ou femmes considèrent l’infidélité comme quelque chose de mal, or 42% des hommes et 31% des femmes affirment avoir déjà été infidèle.
 
Je vous invite à découvrir le site d'uniscience qui possède plusieurs articles intéressants, bien entendu, je souhaite tout de même revenir sur ce paragraphe cité ci-dessus, qui m'a rappelé quelques lectures de psychologie cognitive et de logique propositionnelle.

Très prochainement, je l'espère, je vais travailler un cours de logique élémentaire afin de vous montrer la puissance de cette discipline. Elle s'applique à beaucoup d'autres disciplines, elle permet souvent d'avoir raison sans même connaitre la teneur d'un discours, permet également de repérer des erreurs qui, cachées dans un discours, passent inaperçues... comme c'est le cas ici :

80% des hommes et femmes considèrent l'infidélité comme mauvaise.

42% des hommes et 31% des femmes avouent avoir été infidèles.

Dit de cette façon, cela peut sembler effectivement paradoxal, et pourtant...

Qu'en dit a logique? Elle voit ces deux assertions comme des postulats, et tente de les traduire sous une forme simple type :

A entraine B
Si A, alors B

Comment traduit-on "instinctivement" les deux assertions ci dessus?

Par habitude, nous avons tendance à conclure qu'au moins 22% des hommes et 11% des femmes ne sont pas cohérents, et que ceux-ci, à la fois, considèrent l'infidélité comme mauvaise et sont tout de même infidèles. Pourtant, cette conclusion n'est pas du tout logique.

Pour la simple raison que les deux postulats n'appartiennent pas à un même système temporel : quand l'un exprime un fait présent dont les conclusions se trouveront dans l'avenir, l'autre exprime un fait passé dont les conclusions sont présentes. La manière dont est avancé ce raisonnement, remplace pourtant le passé par le présent! et l'on en vient à admettre que des personnes sont à la fois, dans le même temps, infidèles et contre l'infidélité...

Comment la logique nous permet de percevoir cette erreur flagrante à ses yeux, mais cachée pour nos yeux de lecteurs? voici ces assertions, retransformées pour exprimer pleinement leur sens tel qu'on le conçoit sans y appliquer de règles logiques :

80% des hommes détestent l'infidélité : la conclusion tacite est alors que  20% sont susceptibles d'infidélité, car leur caractère ne s'y oppose pas. C'est la règle de logique (de comptoir) que l'on tire d'une telle assertion : on se dit que puisque 80% trouvent l'infidélité mauvaise, alors, on ne devrait voir que 20 % d'infidèles. 
 
La deuxième assertion exprime le même genre de conclusion : 42% des hommes ont été infidèles, on en déduit alors que dans le présent, 42% des hommes devraient trouver normal, du moins, "pas mauvais", cette infidélité, et seraient donc susceptibles d'être infidèles à l'avenir.
 
on se retrouve donc avec, d'un coté, une assertion qui amène à la conclusion : 42% des hommes sont susceptibles d'infidélité. De l'autre coté, 20% seulement. Deux résultats différents, ce qui nous semble paradoxal.

Pourtant, songeons au cas de Mr X, qui, ayant été infidèle dans sa jeunesse, a finalement retenu la leçon, exprime son dégoût de cette pratique, tout en répondant la vérité au questionnaire qui lui demande s'il a été infidèle... Ce genre de cas peut expliquer sereinement les différences observées. Le soi-disant paradoxe, ne se trouve alors pas dans les chiffres, mais dans le raisonnement trop hâtif, et dépourvu de logique rigoureuse, des lecteurs et auteurs...

L'erreur se trouve simplement dans la conclusion à la deuxième assertion : "42% des hommes ont été infidèles" ne signifie pas que 42% sont susceptibles d'infidélité désormais...
Sep 05
2008

Subliminalement Skinnérien

Ecrit par Stephane dans subliminalmanipulationconditionnement

Un article reporté par JocelynCharles rapporte le succès d'une étude publiée dans Neuron, visant à démontrer que l'on peut influencer le comportement de l'acheteur avec un message subliminal... à condition de lui attribuer une récompense lors du comportement effectué.

L'expérience est amusante... des volontaires de 18 à 39 ans ont regardé une centaine d'images pour lesquelles on leur demandait de choisir (pour chaque image) si elle était "bonne" ou non. Rien d'autres que l'intuition ne semblait pouvoir décider le participant, de la nature d'une image.

Pourtant, chaque "bonne" image était précédée de l'exposition subliminale d'un signe particulier. A noter : chaque fois que le participant identifiait correctement une bonne image, il gagnait un euro, mais perdait un euro s'il se trompait...

Au terme de la présentation de ces images, un apprentissage s'est opéré : 65% des personnes choisissait la bonne image, tandis que 35% n'avaient pas grandement appris.

Les participants savaient que des indices devaient les aider, mais ne savaient pas lesquels, on leur demandait simplement de suivre leur intution. Et c'est effectivement ceux qui suivirent leur intuition qui apprenaient le mieux : d'autres, utilisant des méthodes rationnelles et traditionnelles, comme appuyer une fois sur deux sur le bouton, n'apprenaient rien lors de l'expérience et commettaient toujours le même nombre d'erreurs.

Loin d'affirmer que cette technique de conditionnement puisse être utilisée un jour en publicité, l'étude a cependant le mérite de donner une explication plausible au phénomène d'intuition : certains d'entre nous pourraient être réceptifs à des signaux dont ils n'ont conscience mais qui leur permettraient de choisir une option, si tant est que par le passé, la présence de ce signal leur ait permis de choisir la bonne option.

 

Bien entendu, cela ne veut pas dire que l'intuition ne se trompe pas : le signe perçu n'est pas forcément indicateur, lui, de ce qu'est la bonne option : il l'a peut être été la première fois (ce qui a donné naissance à cet apprentissage intuitif) mais ne le sera pas forcément la seconde fois.

 

Cette étude aurait tôt fait d'être interprétée de manière incorrecte. Elle ne montre cependant qu'une chose : certains signes peuvent être perçus subliminalement et être pris pour des indicateurs d'un choix à prendre. Si cela donne lieu à une récompense, alors s'opère un apprentissage "subliminal" qui permettra de faire un nouveau choix en fonction de ces signes.

L'étude a également montré que le striatum, structure intervenant dans certains syndrômes comme celui de Gilles de la tourette ou la maladie de Parkinson, jouait un rôle dans l'apprentissage subliminal. C'est avant tout vers ce terrain que s'oriente les chercheurs, car en matière de publicité, cette recherche ne servira vraisemblablement pas à vous faire acheter davantage.

"Subliminal instrumental conditioning demonstrated in the human brain"
Mathias Pessiglione, Predrag Petrovic, Jean Daunizeau, Stefano Palminteri , Raymond J. Dolan and Chris D. Frith

(Communiqué de l'inserm )

Aug 22
2008

Nouveau Psyblogs : http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/

Ecrit par Stephane dans psyblogsneuropsychologie

Cliquez pour voir le site Ces dernières semaines, nous avons eu le plaisir de travailler un nouveau psyblogs pour Marlène Fouchey, Clinicienne d'orientation neuropsychologique, très intéressée par la criminologie, pour laquelle elle développe actuellement un projet.

Ce site servira notamment de support de cours et de présentation personnelle (projets, mémoire). Principalement orienté vers la neuropsychologie, il ne s'y limite pas cependant, et aborde la criminologie et la psychologie clinique, par exemple. 

Son nouveau site est accessible à cette adresse : http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/

Newsletter ou abonnement par rss disponible. Le mieux pour s'en faire ue idée est de le visiter ;)

Voici également une brève présentation de l'auteure

Bonnes visites!

 

Marlène fouchey - http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/

 

<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>

Identification

Articles populaires cette semaine

Derniers commentaires

Listes de phobies réelles...... : Cette news insolite devrait peut être... Par Stephane
Listes de phobies réelles...... : Bravo pour cette revue des phobies très... Par Fabrice
Trail Making test TMT : Bonjour, Je me suis inscrit sur le... Par LAUMOND francis
La queue du chien trahit ses... : Tout comme Aztek, je trouve le... Par nbv33
Groupe A - Personnalité... : Bonjour, Je suis séparée d'un... Par MissTigr