La psychologie du développement étudie scientifiquement les changements dans le fonctionnement psychologique (fonctions cognitives, affectives et sociales) de l'homme tout au long de sa vie. Depuis les apports de Jean Piaget, la psychologie du dévelloppement s'intéresse principalement au développement de l'enfant, considérant celui-ci comme représentatif de l'évolution de l'homme. La psychologie du développement s'interesse cependant à toutes les étapes de la vie humaine, de la conception au vieillissement.
L'échec et la phobie de l'échec en étude peuvent dépendre notablement du contexte psychopathologique de l'individu. Plusieurs cliniciens dont Freud ont essayé de déterminer l'étiologie possible du sentiment d'insécurité et de l'angoisse provoquée par la peur de l'échec, ainsi que les compensations utilisées.
Les études et la scolarisation sont des enjeux majeurs de la psychologie de l'éducation. L'échec et la peur qu'il provoque sont au centre d'intérêt de nombreuses études et ont fait l'objet d'une théorisation mettant en jeu plusieurs disciplines de la clinique psychologique.
A l'origine utilisée comme moyen de gestion des biens, instrument de pouvoir politique ou religieux, ou dans le domaine administratif, l'écriture s'est constituée au fil des siècles comme une donnée de développement quasi-indispensable pour l'homme et les sociétés. Apparue très tôt, elle a permis le progrès et le partage d'idées, de techniques, de savoirs, en même temps qu'elle permettait de graver l'histoire de l'homme sur un support intemporel et diffusable.
Si on s’intéresse au nombre en psychologie du développement, c’est parce qu’il s’agit d’une acquisition dont l’enfant va avoir besoin toute sa vie. De nombreuses études ont tenté de trouver d’où vient la capacité de comprendre cette abstraction que représente le nombre. Parmi elles, des études ont été conduites sur des rats, des singes,… qui possèdent également des capacités spontanées concernant des données numériques.
L’enfant n’a pas seulement l’intuition du nombre, il possède également la capacité de manipuler des quantités. Wynn (1992) montre ainsi que des enfants de 5 mois sont capables d’effectuer des additions et des soustractions simples