Le vampirisme clinique est un comportement rare observé principalement lors du délire schizophrénique ou en tant que paraphilie. Il consiste en l'ingestion périodique de sang humain ou animal sous sa forme liquide, sans nécessaire attache au mythe des vampires mais plutôt accompagnant une pathologie mentale sous-jacente, dont il est un symptôme. Après la description de Noll (1991-1992), le concept de vampirisme clinique est rencontré à travers les médias et les publications sous le nom de syndrome de Renfield.
Plusieurs hypothèses illustrées par des exemples réels permettent d'envisager les raisons d'une soif de sang féroce. Dans la majorité des cas spectaculaires, ce sont de simples croyances ou l'association de la compulsion sexuelle avec le sadisme qui amènent une personne à convoiter le sang, pas toujours dans le but de le boire.
Le tsunami du 26 décembre 2004 en Indonésie a été dévastateur, provoquant plus d’un quart de million de morts. Les survivants qui ont perdu des êtres chers dans la catastrophe ont connu un processus complexe de stress post-traumatique. Interviewés par les chercheurs, les survivants présentent des ruminations sur des thèmes communs qui fourniront peut-être des orientations utiles pour aider les professionnels de la santé à faire face aux futurs événements traumatiques...
Discipline née sur le terreau de la psychanalyse dans les années 1950, la psychologie clinique s'en distingue, de par sa diversité : une approche intégrative, tant au niveau des théories que de la pratique, lui permet une souplesse d'adaptation au pathologique aussi bien qu'au "normal". C'est en ce sens qu'elle se distingue également de la psychopathologie.
Réveils en pleurs, frayeurs intenses, difficultés à se ré-endormir. Ces petits tracas nocturnes que sont les cauchemars ne sont pas rares mais désorientent les parents, hésitants face à l'attitude à adopter devant ces empêcheurs de dormir en rond. Quelles différences entre ces cauchemars et les terreurs nocturnes? Comment les gérer?