La Psychologie Cognitive étudie les fonctions mentales telle que la perception, la mémoire, l'apprentissage ou les fonctions "supérieures" (langage, raisonnement, etc...). On désigne par Cognitions, les connaissances ou les activités mentales, concernant la perception de l'information présente dans l'environnement, l'intégration et le travail sur ces cognitions, où l'élaboration de réponses comportementales, de l'homme principalement. Cependant, la psychologie cognitive s'intéresse également aux cognitions animales et à l'Intelligence Artificielle.
Type particulier de raisonnement inductif, le raisonnement analogique consiste classiquement en la mise en correspondance d'une situation antérieure et d'une situation nouvelle qui lui ressemble, afin de déduire la nature ou des aspects de cette situation nouvelle. On le décompose généralement en 4 étapes principales auxquelles les psychologues ont rajoutés l'apprentissage par analogie, l'un des mécanismes de la catégorisation, organisateur de la pensée, longtemps considéré comme un excellent témoin du développement de l'intelligence.
La littérature en neurosciences cognitives comporte de nombreux termes pour représenter des processus que l’on associe à la notion, plus globale, de mémoire. L’une des distinctions les plus commentées prend appui sur le caractère inconscient ou volontaire de cette mémoire. La conscience étant elle-même un concept relativement flou, le rapport de cette conscience à la mémoire a suscité de vifs débats dans le but de discerner 2 mémoires à long terme au sein du système cognitif. Selon les conceptions, on distingue la mémoire explicite, ou déclarative, respectivement de la mémoire implicite ou procédurale.
Tandis que la conclusion d’un raisonnement déductif dérive généralement d’une règle générale, le raisonnement inductif va tenter d’extraire la règle générale à partir d’informations partielles données. C’est à partir des cas particuliers d’un "monde" que l’on tentera de trouver l’explication du fonctionnement de celui-ci. Sur ce type de raisonnement, repose une grande part de l’activité scientifique contemporaine.
Depuis Aristote, la logique classique a permis à de nombreux philosophes d'élaborer de nouvelles connaissances et argumentaires qui ont accompagné les sciences et le progrès de l'homme. Dans notre quotidien, le raisonnement déductif et ses représentants les plus caractéristiques, les syllogismes, balisent notre pensée dans la résolution des problèmes les plus simples aux plus complexes. Mal maîtrisés, ils représentent également la source de nombreux préjugés et fausses croyances...
Si les animaux sont capables d'apprentissages, de mémoire et de performances cognitives impressionnantes, d'abstraction... on attribue cependant à l'homme des processus cognitifs de haut niveau mettant en jeu des connaissances conceptualisées et des traitements élaborés, tels que ceux qui interviennent dans le raisonnement, le jugement, la créativité, la résolution de problèmes complexes... Tous ces processus lui permettent d'acquérir de nouvelles connaissances à partir de la perception et des expériences, de faire face aux situations complexes en élaborant des stratégies réfléchies et efficaces.