Discipline en pleine effervescence depuis une cinquantaine d'année, la neuropsychologie est le carrefour de nombreux domaines, dont la psychologie clinique, la neurologie ou les sciences comportementales... Cette science étudie les relations entre l'objet "cerveau" et les composantes cognitives de l'homme, reliant ainsi les savoirs concernant les capacités mentales et l'anatomo-physiologie du système nerveux, principalement, le substrat biologique cérébral.
Le chapitre Théories présente une introduction historique ainsi que les concepts de bases de la neuropsychologie.
Le chapitre Grands Syndromes présente les principales pathologies auxquelles le clinicien pourrait être confronté.
Le chapitre Tests et outils présente la pratique clinique d'évaluation ainsi que certains outils des psychologues d'orientation neuropsychologiques.
Non, ce n’est pas une plaisanterie, ni un poisson d'avril. C’est un problème, un gros problème qu’une équipe de l’Université de Santa Barbara, Californie, menée par le chercheur Craig Bennett, a souhaité mettre en évidence, en testant les réponses neurales d’un specimen adulte, de taille honorable, de Saumon Atlantique (Salmo Salar), face à des photographies d’humains dans des situations d’exclusion sociale ou au contraire, des situations d’intégration sociale. Petite précision avant de commencer : le saumon, au moment de la mesure, était… décédé.
Une tumeur est un groupe de cellules dont la croissance n’est pas ou plus contrôlée par l’organisme : elles prolifèrent anarchiquement. Le degré de gravité et les effets dépendent du siège et de la nature de la tumeur. Cependant, les tumeurs cérébrales possèdent également des effets systématiques affectant l'ensemble du cerveau, tels que sa compression.
Bien qu'ancienne, la nomenclature proposée par Korbinian Brodmann reste un outil partagé et bien connu du monde des psychologues. Les subdivisions architectoniques se sont plusieurs fois révélées concordantes en regard des fonctions cognitives. Les développements technologiques des dernières décennies, tels que l'IRMf, ont permis d'étudier les relations anatomofonctionnelles de plus en plus précisément, et nombres de travaux se sont attachées à étudier les substrats corticaux de fonctions cognitives. Que peuvent-elles nous apprendre à propos des associations Cortex-Cognition?
Dominance, latéralité, latéralisation, hémisphère droit ou gauche, asymétrie cérébrale… Ces termes font désormais partie du langage courant et chacun d’entre nous a eu l’occasion de les découvrir au hasard de lectures ou de conversations. Parfois utilisées à mauvais escient pour justifier le mythe des cerveaux droit (intuitif) et gauche (analytique), ces expressions se réfèrent à l’un des plus passionnants domaines des neurosciences, l’étude de l’asymétrie fonctionnelle et anatomique des hémisphères cérébraux.
La dyspraxie est un dysfonctionnement neuropsychologique non verbal qui toucherait environ 6% des enfants de 3 à 5 ans. L’exécution motrice d’un geste intentionnel est perturbée alors qu’il n’y a pas de retard mental, de handicap moteur visuel ou auditif, de trouble du développement psychoaffectif ni aucune atteinte lésionnelle sur le plan neurologique. On connait mal les causes de la dyspraxie.