Lorsque Triplett réalise l'expérience qui sera reconnue comme la première expérimentation de psychologie sociale (à tort!), il souhaite mettre en évidence le phénomène selon lequel la simple présence d'un co-acteur (une personne réalisant une même tâche que le sujet) améliore les performances du sujet à une tâche. Meumann (1904), suite à une découverte fortuite, montre que l'observateur n'a même pas à être actif : la seule présence d'un observateur passif semble avoir une influence sur les performances. Aussi, les recherches sur le phénomène de facilitation sociale vont se décomposer en deux domaines d'étude : l'effet de coaction (observateur actif), mais aussi l'effet d'audience (observateur passif).
Non, ce n’est pas une plaisanterie, ni un poisson d'avril. C’est un problème, un gros problème qu’une équipe de l’Université de Santa Barbara, Californie, menée par le chercheur Craig Bennett, a souhaité mettre en évidence, en testant les réponses neurales d’un specimen adulte, de taille honorable, de Saumon Atlantique (Salmo Salar), face à des photographies d’humains dans des situations d’exclusion sociale ou au contraire, des situations d’intégration sociale. Petite précision avant de commencer : le saumon, au moment de la mesure, était… décédé.
Le vampirisme clinique est un comportement rare observé principalement lors du délire schizophrénique ou en tant que paraphilie. Il consiste en l'ingestion périodique de sang humain ou animal sous sa forme liquide, sans nécessaire attache au mythe des vampires mais plutôt accompagnant une pathologie mentale sous-jacente, dont il est un symptôme. Après la description de Noll (1991-1992), le concept de vampirisme clinique est rencontré à travers les médias et les publications sous le nom de syndrome de Renfield.
Plusieurs hypothèses illustrées par des exemples réels permettent d'envisager les raisons d'une soif de sang féroce. Dans la majorité des cas spectaculaires, ce sont de simples croyances ou l'association de la compulsion sexuelle avec le sadisme qui amènent une personne à convoiter le sang, pas toujours dans le but de le boire.
Une tumeur est un groupe de cellules dont la croissance n’est pas ou plus contrôlée par l’organisme : elles prolifèrent anarchiquement. Le degré de gravité et les effets dépendent du siège et de la nature de la tumeur. Cependant, les tumeurs cérébrales possèdent également des effets systématiques affectant l'ensemble du cerveau, tels que sa compression.