Enfants, adolescents en mutation : Mode d’emploi pour les parents, éducateurs, enseignants et thérapeutes. Comment vivre et travailler avec nos enfants « mutants » ? Les adultes, quelle que soit leur fonction auprès des enfants et des adolescents d’aujourd’hui, remarquent tous qu’ils ne ressemblent plus à ceux qu’ils connaissaient il y a quelques années encore. Dans leur désarroi, ils sont tentés, et certains franchissent le pas, de considérer comme pathologiques ces changements…
La littérature en neurosciences cognitives comporte de nombreux termes pour représenter des processus que l’on associe à la notion, plus globale, de mémoire. L’une des distinctions les plus commentées prend appui sur le caractère inconscient ou volontaire de cette mémoire. La conscience étant elle-même un concept relativement flou, le rapport de cette conscience à la mémoire a suscité de vifs débats dans le but de discerner 2 mémoires à long terme au sein du système cognitif. Selon les conceptions, on distingue la mémoire explicite, ou déclarative, respectivement de la mémoire implicite ou procédurale.
De nos jours, la graphologie est encore utilisée, surtout en France et en Belgique, dans le cadre de recrutement. Cette technique semble toutefois poser certaines questions déontologiques. Si elle suscite la conviction de ses praticiens et d'une partie de la population, bien peu d'études en ont exploré scientifiquement la fiabilité et la validité. La graphologie possède-t-elle réellement une assise pertinente? Est-il légitime de l'utiliser en tant qu'outil de recrutement?
La dyspraxie est un dysfonctionnement neuropsychologique non verbal qui toucherait environ 6% des enfants de 3 à 5 ans. L’exécution motrice d’un geste intentionnel est perturbée alors qu’il n’y a pas de retard mental, de handicap moteur visuel ou auditif, de trouble du développement psychoaffectif ni aucune atteinte lésionnelle sur le plan neurologique. On connait mal les causes de la dyspraxie.
Si les voies divines sont impénétrables, Nicolas Roussiau et ses collaborateurs[1] ont pourtant dégagé certaines voies de réflexion sur la religion qui méritent notre intérêt. Leur démarche s’inscrit dans une perspective novatrice : il ne s’agit pas d’une approche philosophique ou métaphysique sur la religion et Dieu, mais d’une réflexion à plusieurs voix s’inscrivant au cœur de la psychologie sociale.
Depuis une dizaine d’année, l’observation des corrélations entre mesures obtenues à l’IRM et traits de personnalité ou émotions constitue un champ de recherche en expansion. Les plus grands journaux ont participé à la publication de telles études de neurosciences sociales, études dont une partie conséquente comporte un biais jetant le doute sur leurs résultats, selon une récente recherche à la critique acerbe.
Ainsi que le montrait Duncan (1976), stéréotypes et préjugés raciaux semblent plus profonds que notre conscience du moment. Dans son expérience, Duncan montrait que des étudiants se clamant non-racistes subissait tout de même majoritairement l'influence de stéréotypes raciaux. Dans le lignée de cette expérimentation, Kerry Kawakami et ses collègues montre que nos comportements futurs, face à une insulte raciste, ne sont vraisemblablement pas ceux que l'on penserait avoir.
"Ce n'est pas parce qu'on est aveugle qu'on ne voit rien", pourrait-on dire suite à l'expérimentation réalisée par Béatrice de Gelder, une chercheuse en Neurosciences de Harvard, et Tilburg (Hollande). Une vidéo reportée par la BBC news semble en attester : l'aveugle qui marche le long du corridor semble bien percevoir les obstacles qui lui font face, à moins d'être doté d'un sixième sens ou d'un sonar. Il ne le ferait pourtant pas seul spontanément, mais à condition qu'on lui demande de marcher à l'intuition. Aveugle avec circonstances atténuantes?
Si l'on s'en tient à la définition qu'en donnait Blackburn[1], l'un des premiers actes de la psychocriminologie a lieu à la fin du XIXè, lorsque Albert Von Schrenk-Notzing rappela lors du procès d'un meurtrier, que les témoins de cette affaire n'avaient pu distinguer leur discours de ce qui avait été publié dans la presse. Dès l'antiquité cependant, des faits de sciences avaient permis d'éclairer des affaires criminelles : les médecins de César avaient déjà avancés que sur les 23 coups de couteau portés à leur empereur, un seul avait été fatal. La médecine et les sciences entraient alors déjà de plein pied dans les constats et décisions judiciaires.
Probablement sous-diagnostiquée, la narcolepsie représente l'une des plus étranges des dyssomnies, avec une symptomatologie parfois spectaculaire mais terriblement angoissante pour le patient. La narcolepsie est un trouble du sommeil se caractérisant par une hypersomnolence, régulièrement associée à des paralysies, des hallucinations, des pertes brutales du tonus musculaire lié à des émotions vives. Les traitements contre les symptômes existent, mais jusqu'à présent, les causes de la narcolepsie sont peu connues.