Les machines peuvent-elles penser ? Si la question fut déjà posée deux millénaires auparavant, la réponse suscite encore des débats au sein de la philosophie et des différents courants de l’Intelligence Artificielle, notamment parce qu’elle se heurte à un autre débat philosophique ancien : comment pouvons-nous nous-même savoir si l'on pense ? A partir de quel moment peux-t-on considérer un phénomène comme relevant de la pensée ?
Phénomène étrange pour lequel une souffrance réelle semble n’avoir aucune cause matérielle, le syndrome psychogénique de masse se caractérise par un ensemble de symptômes physiques et psychologiques partagés par plusieurs patients, sur une période de temps limitée et généralement dans un lieu circonscrit. Ancré dans les croyances populaires sous le nom d’hystérie collective, il n’est pourtant décrit que de manière relativement imprécise dans la littérature.
C'est une histoire à l'apparence paranormale qui débuta en ce vendredi 24 octobre 1997, dans un établissement scolaire du nord de la France. A la veille des vacances de la fête des morts, Le SAMU alerta la direction départementale des affaires sanitaires et sociales pour une étrange épidémie : 32 élèves d'un même collège venaient d'être transférés en urgence dans le centre hospitalier le plus proche.
Type particulier de raisonnement inductif, le raisonnement analogique consiste classiquement en la mise en correspondance d'une situation antérieure et d'une situation nouvelle qui lui ressemble, afin de déduire la nature ou des aspects de cette situation nouvelle. On le décompose généralement en 4 étapes principales auxquelles les psychologues ont rajoutés l'apprentissage par analogie, l'un des mécanismes de la catégorisation, organisateur de la pensée, longtemps considéré comme un excellent témoin du développement de l'intelligence.
Enfants, adolescents en mutation : Mode d’emploi pour les parents, éducateurs, enseignants et thérapeutes. Comment vivre et travailler avec nos enfants « mutants » ? Les adultes, quelle que soit leur fonction auprès des enfants et des adolescents d’aujourd’hui, remarquent tous qu’ils ne ressemblent plus à ceux qu’ils connaissaient il y a quelques années encore. Dans leur désarroi, ils sont tentés, et certains franchissent le pas, de considérer comme pathologiques ces changements…
La littérature en neurosciences cognitives comporte de nombreux termes pour représenter des processus que l’on associe à la notion, plus globale, de mémoire. L’une des distinctions les plus commentées prend appui sur le caractère inconscient ou volontaire de cette mémoire. La conscience étant elle-même un concept relativement flou, le rapport de cette conscience à la mémoire a suscité de vifs débats dans le but de discerner 2 mémoires à long terme au sein du système cognitif. Selon les conceptions, on distingue la mémoire explicite, ou déclarative, respectivement de la mémoire implicite ou procédurale.
De nos jours, la graphologie est encore utilisée, surtout en France et en Belgique, dans le cadre de recrutement. Cette technique semble toutefois poser certaines questions déontologiques. Si elle suscite la conviction de ses praticiens et d'une partie de la population, bien peu d'études en ont exploré scientifiquement la fiabilité et la validité. La graphologie possède-t-elle réellement une assise pertinente? Est-il légitime de l'utiliser en tant qu'outil de recrutement?
La dyspraxie est un dysfonctionnement neuropsychologique non verbal qui toucherait environ 6% des enfants de 3 à 5 ans. L’exécution motrice d’un geste intentionnel est perturbée alors qu’il n’y a pas de retard mental, de handicap moteur visuel ou auditif, de trouble du développement psychoaffectif ni aucune atteinte lésionnelle sur le plan neurologique. On connait mal les causes de la dyspraxie.
Si les voies divines sont impénétrables, Nicolas Roussiau et ses collaborateurs[1] ont pourtant dégagé certaines voies de réflexion sur la religion qui méritent notre intérêt. Leur démarche s’inscrit dans une perspective novatrice : il ne s’agit pas d’une approche philosophique ou métaphysique sur la religion et Dieu, mais d’une réflexion à plusieurs voix s’inscrivant au cœur de la psychologie sociale.
Depuis une dizaine d’année, l’observation des corrélations entre mesures obtenues à l’IRM et traits de personnalité ou émotions constitue un champ de recherche en expansion. Les plus grands journaux ont participé à la publication de telles études de neurosciences sociales, études dont une partie conséquente comporte un biais jetant le doute sur leurs résultats, selon une récente recherche à la critique acerbe.